LU DANS LA PRESSE

Vous trouverez ici une sélection d'articles de presse sur l'Aventure de la Machine à écrire et à calculer.

Dans la presse :

Jouer contre la sclérose en plaque Article paru dans la Nouvelle République le 24 mai 2017


A la Préface, le plaisir du jeu sert la recherche sur la sclérose en plaques.

Le site de La Préface a connu dimanche une belle affluence. Ils ont été nombreux à répondre à la proposition de Jeanne Sala de jouer au profit de la recherche sur la sclérose en plaques.

Sous un soleil estival, près de 1.000 tickets ont été utilisés sur une vingtaine de stands proposant des jeux d’habileté, allant de la pêche à la ligne à des jeux d’écriture subtils, ou encore de succulentes pâtisseries. Ailleurs, sur les tatamis, des jeunes rivalisaient de souplesse lors de prompts assauts. Les dessins colorés des enfants de trois écoles faisaient un touchant accrochage. Les pompiers encadraient des baptêmes en buggy, handbike et joëlette. Continue Reading

Dans la presse :

Les machines à écrire tapent sur la sclérose en plaques Article paru dans la Nouvelle République le 12 mai 2017


Jeanne Sala, présidente de l’association Écriture et Calcul.

L’association Écriture et Calcul organise une semaine d’animations et une grande kermesse au profit de la lutte contre la sclérose en plaques.

Cette maladie touche beaucoup de personnes à Montmorillon, explique Jeanne Sala, présidente de l’association, au-delà du fait que je suis moi-même concernée dans ma famille. Cette semaine d’actions est destinée à récolter des fonds pour la fondation Arsep (1) ». Écriture et calcul propose ainsi plusieurs animations par jour et une tombola, du 13 au 21 mai, au Musée de la machine à écrire. « Trois jeux et de nombreuses énigmes attendent les visiteurs, détaille la présidente. Ceux qui le souhaitent peuvent, moyennant 2 €, évaluer le poids d’une machine ou essayer de deviner le prix de celles qui ont été décorées par des artistes. Il y a aussi une question subsidiaire, avec un smartphone à gagner ». Continue Reading

Dans la presse :

5.000 ans d’écriture s’exposent à la Cité de l’écrit Article paru dans la NR le 8 juillet 2016

L'exposition 5.000 ans d'écriture inaugurée fin juin bat son plein. - (Photo sd)

L’exposition 5.000 ans d’écriture inaugurée fin juin bat son plein. – (Photo sd)

L’exposition temporaire 5.000 ans d’écriture, au cœur du Musée de la machine à écrire et à calculer, est un des temps forts de l’été à la Cité de l’écrit.

Des galets peints ou gravés, des tablettes d’argile à la naissance des alphabets : comment sommes-nous arrivés à ces caractères que nous retrouvons sur les claviers des machines à écrire anciennes et des ordinateurs ? Continue Reading

Dans la presse :

Dactyl’art : le concours est lancé ! Article paru dans la Nouvelle République le 20 novembre 2015

Après les « Mécano folies », « Dactyl’art » est le tout nouveau concours lancé par l’association « Ecriture et calcul » au profit du Téléthon.
« Cette année, nous demandons aux dactylographes en herbe (ou confirmés) de réaliser un dessin à la machine à écrire », explique Jeanne Sala, présidente de l’association.

77.000 visiteurs au musée cette année

« Chacun peut donner libre cours à son imagination : tous les sujets sont permis (portraits, animaux, architecture, etc.). On peut aussi utiliser une silhouette fournie par l’association. C’est un concours ouvert à tous, qui permet notamment aux enfants de découvrir les machines de manière plus ludique. »
Le musée de la machine à écrire, ouvert en décembre 2008, compte aujourd’hui plus de 200 instruments d’écriture et de calcul. Il a dépassé les 77.000 visiteurs cette année.
Animation-concours Dactyl’art, jusqu’au 20 décembre aux heures d’ouverture du musée de L’aventure de la machine à écrire et à calculer.

Horaires d’hiver : du mercredi au dimanche de 14 h à 18 h. Yous les jours de 14 h à 18 h pendant les vacances scolaires. Participation : 2 €. Tél. 05.49.83.03.03.

* * *

Rectificatif paru le 25 novembre :

77.000 visiteurs depuis 2008

Précision. Un intertitre de notre article paru vendredi sur le musée de la Machine à écrire indiquait « 77.000 visiteurs au musée cette année ». Ce chiffre correspond à la fréquentation cumulée depuis son ouverture en 2008, et non au nombre d’entrées sur les onze premiers mois, nous indique sa présidente Jeanne Sala.

Dans la presse :

La femme et la machine à écrire il y a cent ans Article de la Nouvelle République du 3 juillet 2014

Le mannequin d'Agathe illustre la secrétaire idéale de 1914 avec les appareils les plus modernes de l'époque, dont l'ancêtre du dictaphoneLe mannequin d’Agathe illustre la secrétaire idéale de 1914 avec les appareils les plus modernes de l’époque, dont l’ancêtre du dictaphone.

L’aventure de la machine à écrire et à calculer propose cet été une exposition sur le travail administratif des femmes pendant la Grande Guerre. Autour d’objets centenaires, machines à écrire, de sténotypie, etc, l’expo décrit l’accès des femmes à ces métiers et leurs conditions de travail dans une société misogyne. Jeanne Sala a reconstitué un bureau d’époque et la « secrétaire idéale » : « On prêtait aux femmes des qualités qui nous font bondir aujourd’hui : disciplinées, propres, organisées, passe encore. Mais un préfet soulignait aussi qu’elles  » n’ont pas d’ambition à trouver un travail mieux rémunéré  » » et ne concurrençaient donc pas les hommes.

Cour de la Préface, entrée gratuite.

Photo : Nouvelle République
Lire l’Article sur le site Internet de la Nouvelle République >>

Dans la presse :

Les mécanismes secrets du calcul et de l’Enigma Article dans la Nouvelle République le 12/04/2014

arithmometreLa première a révolutionné le travail des comptables au XIX e siècle. La seconde cryptait les messages de l’armée nazie. Leurs secrets ont été très convoités.

Cloc cloc cloc. 257 X 9 : 2313. Plus d’un siècle et demi après sa fabrication, l’arithmomètre de Thomas tourne encore comme une horloge. Il faut dire qu’à 500 francs-or (environ 10.000 €) les clients attendaient de la qualité, à défaut de comprendre son fonctionnement. Cette belle machine de bois et de laiton n’a plus aucun secret pour Valéry Monnier. Ce collectionneur de région parisienne fait partie de la soixantaine de passionnés réunie jusqu’à ce soir à Montmorillon, par l’association Écriture et calcul. Une bonne centaine de machines à écrire et à calculer, très originales ou ancienne pour la plupart, sont visibles cet après-midi.

L’arithmomètre mis au point en 1820 par Thomas de Colmar fut le premier du genre fabriqué en série et commercialisé, à partir de 1850. « Il a régné sans partage jusqu’en 1890 dans les banques, les assurances, etc, explique le collectionneur (1), puis son principe a été copié par la concurrence, qui a produit des machines plus petites et surtout moins chères ».

Volée aux Allemands

Les secrets de l’Enigma ont aussi été très convoités. On s’est férocement battu pour les dérober et renverser le cours de la Seconde Guerre mondiale. Cette machine cryptait les communications des armées allemandes, avec trois niveaux de codage donnant des milliards de combinaisons pour mélanger les lettres. « 40.000 exemplaires ont été fabriqués, mais les opérateurs avaient ordre de les détruire, il en reste donc assez peu », explique Edmond Kern, collectionneur alsacien de machines à écrire. « Un jour, un ami m’a donné des vieilles machines qui traînaient dans une cave. Quand j’ai vu ce que c’était, j’ai eu des palpitations. »
D’autant plus qu’elle a une histoire surprenante : « Le beau-père de mon copain était garde-forestier, il a volé cette machine aux soldats qui occupaient sa maison et il l’a cachée. » On suppose que le soldat transmetteur délesté de son outil a passé un sale quart d’heure.

Quasiment complète, il y a même encore les petites ampoules de rechange, l’Enigma d’Edmond Kern sera bientôt confiée à un collectionneur autrichien pour être restaurée et remise en état de marche. « Nous pourrons nous envoyer des messages codés », s’amuse Edmond. Amicaux cette fois.

edmond

Exposition gratuite, ouverte de 15 h à 17 h 30 uniquement.

Lire l’article dans la Nouvelle République >>